Par Gaétan Cormier | Info-culture.biz | 22 février 2012

 « Le spectacle Bubble Bath & Champagne est un spectacle hommage à la musique des années 20-30 et 40. On se laisse emporter par des chansons de Cole Porter et Richard Rogers. Elle débute son spectacle avec la chanson What a wonderfull world, enchaîne par la suite avec Summertime et The look of love. Entre les chansons, France discute beaucoup avec son public.

C’est la première fois que je vois une artiste prendre autant de temps et c’est vraiment génial. On découvre que France aime bien ricaner avec ses musiciens et qu’elle pousse aussi de bonnes blagues, elle pourrait passer pratiquement pour une humoriste, un coté de France d’Amour que je ne connaissais pas mais que j’apprécie beaucoup. Elle nous a offert par la suite Fly me to the moon, My way et Hound Dog.”

info-culture.biz

Frédéric Marsolais (Facebook) 22 février 2012

« Bravo France !!! Tu as fait ma journée!!! (non, j’étais pas à l’Astral )

J’étais dans ma voiture lorsque j’entends une merveilleuse mélodie à la radio, (il me semble que j’ai entendu quelque chose du genre quelque part…) Plus que la chanson défile, plus que je trouve que ca ressemble à ta voix mais je reste incrédule puisqu’il s’agit d’une radio anglophone. Aussitôt arrivé au bureau je fais la recherche sur le site du 92,5 et effectivement c’était bien ta chanson  » What the World Need… »Bravo encore!!! J’ai maintenant une mélodie de plus sur ma liste de  »coup de cœur » et du même coup résolu un problème  »professionnel » en lien avec le Centre Montfort.

Merci encore! »

Nadia Gervais (Facebook) 22 février 2012

« C’est rare que je fais cela (écrire sur un mur d’artiste de page officielle!) Mais j’ai adoré le show, hier, à l’Astral…wow, je ne m’attendais pas à cela mais pas du tout 🙂 Et que dire de ton animation qui m’a tellement fait rire et décompresser!! Merci 😀 »

Par Natalia Wysocka | Métro | 21 février 2012

C’est une France D’Amour en feu qui a investi l’Astral mardi soir. Retour sur une performance entre standards jazzés et stand-up. Le ton de ce spectacle présenté dans le cadre de Montréal en Lumière était donné : intimiste… et humoristique. Après avoir chanté Moon River avec beaucoup d’émotion, la charismatique guitariste a rappelé que ce classique était autrefois interprété par la très belle Audrey Hepburn. «Vous êtes chanceux messieurs, la version française, au Québec, était chantée par… Fernand Gignac!»

La pétillante France a ensuite chanté quelques pièces tirées de son bien nommé dernier disque Bubble Bath and Champagne (Tandem, 2011), dont la très entraînante Sorry I’m Happy. Elle nous a également présenté ses musiciens, «même si ce n’est plus à la mode de le faire». «Après tout, les filles, c’est quand même avec eux autres que vous allez partir à soir!» a-t-elle lancé, se risquant même à faire une joke sur les possibles maladies vénériennes qui pourraient résulter de ces éventuelles rencontres…

Interprétées avec cœur, les réinterprétations de France d’Amour (What the World Needs Now Is Love,  What A Wonderful World…) se sont avérées honnêtes et enthousiastes, tout comme ses comparses.

Pour quiconque avait envie de passer une soirée légère et sympa, c’était réussi. Les amateurs de jazz, que la rousse chanteuse semblait vouloir rejoindre, étaient toutefois aux abonnés absents. «Est-ce qu’il y a des vrais connaisseurs dans la salle?» s’est-elle enquise. Deux ou trois personnes ont tapé des mains, ce qui l’a visiblement déçue. «Juste ça? À Montréal?» Pas grave, la soirée a continué pareil avec notamment Night and Day et une toute nouvelle composition, plus douce. Quand nous avons quitté l’Astral pour cause d’heure de tombée, la chanteuse interprétait son succès Si c’était vrai au son des applaudissements nourris de ses fans.

Par Elise Lafrenière | Flash Quebec.info | 21 février 2012

« France D’Amour qui jazze ? Oui, et très bien, qui plus est ! Tantôt langoureuse, tantôt pétillante, elle offre, sur Bubble Bath & Champagne, son premier album anglais en 20 ans de carrière, un superbe hommage au jazz des années 1930. Un salut réussi et d’autant plus étonnant que, pour nous ramener de si belle façon entre les deux guerres, elle n’a recours essentiellement qu’à ses propres compositions. Un disque-plaisir qui donne envie d’être aux premières loges de ce premier concert de France D’Amour à Montréal depuis la sortie de cet album lumineux. Juste avant: Jason Lang en solo.”

flashquebec.info